Stationnaires
Oliver Clément


7 Éditions, 2016.
21 x 29,7 cm.
Reliure attache métal.
Impression Xerox
Tiré à 100 exemplaires.

12 euros.


Ce travail consigne le retour d’Oliver Clément dans les territoires de son enfance dans l’Est de la France. Dans cet environnement post-industriel et dévitalisé apparaît une profonde tristesse dès lors que la lumière du jour se montre faible. Dans ces paysages, il semble régner un présent dilaté et continu, semblable à une onde stationnaire. Là où on pourrait lire une forme de désenchantement se niche pourtant un romantisme disciplinaire, atone, une distance atmosphérique entre le monde et les choses. Ces quelques images monochromes, équivalents d’une sismographie du quotidien, naissent de cette rencontre et s’inspirent de l’imagerie monotone des anciennes publications scientifiques, des mornes environnements de bureaux et de la nouvelle vague musicale.